Stratégie de Netlinking 7 stratégies qui fonctionnent

Rédigé par Sandrine Lasserre

Posté le : 17 septembre 2026

Temps de lecture : 24 minutes

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Revue du digital – semaine du 7 septembre 2026

Google a déclaré à Reuters que la refonte de ses résultats européens est la plus forte baisse de qualité de service de ses 29 ans d’histoire dans la recherche. La publicité dans ChatGPT s’achète en libre-service en France, à partir de 15 euros par jour, et OpenAI demande d’y éviter les audiences personnalisées en Europe. Et selon un sondage américain d’Exploding Topics, 57,5 % des utilisateurs d’IA ont déjà renoncé à un achat à cause d’une information donnée par un chatbot.

Cette semaine, plusieurs sources ont montré que ce qui décide d’une visite ou d’une citation se joue de plus en plus hors de la page de l’éditeur. En Europe, Google redessine lui-même ses résultats sous la contrainte du régulateur, au profit des comparateurs selon lui. Dans les réponses d’IA, un cas publié par Foundation montre qu’être deuxième sur Google ne suffit pas à être cité, pendant que GPT-6 Astra, d’après Writesonic, va lire directement les pages de tarifs des marques. Côté mesure, trois instruments demandent de la prudence : un rapport de liens figé depuis un mois, une étude modifiée en ligne sans mention de mise à jour, et des fichiers llms.txt qui ne bloquent aucun robot. Deux constats, enfin, restent entre vos mains : les pages générées en masse publiées par le passé, qui peuvent peser sur un site entier selon John Mueller, et des pages trop lentes, encombrées ou chargées de publicités, que des internautes américains citent autant que la réponse d’IA pour expliquer qu’ils ne cliquent pas.

  • La refonte européenne de Google : deux nouveaux blocs de résultats pour les hôtels, les vols et les produits, et une baisse de qualité que Google dit historique.
  • Les vieilles pages programmatiques : selon John Mueller, elles peuvent entamer la confiance de Google dans un site entier.
  • Le pilote avant l’industrialisation : dix pages comparées avant de produire, quatre questions pour décider de passer à l’échelle.
  • 584 107 fichiers llms.txt analysés : une réponse valide sur dix contenait en fait un robots.txt, et le fichier ne bloque aucun robot.
  • La publicité dans ChatGPT en France : 15 euros par jour au minimum, et des coûts par clic de 4,41 à 22,89 dollars dans les tests rassemblés par Search Engine Journal.
  • Le cas Brex : deuxième sur Google, absent de l’AI Overview, et 6,5 % seulement des citations qui renvoient vers son site.
  • GPT-6 Astra : 40 % de recherches en moins et 83 % de son budget de recherche consacré aux pages des marques.
  • Les chatbots et l’achat : 57,5 % des utilisateurs d’IA ont renoncé à un achat, un chiffre à ne pas confondre avec son homonyme.
  • Ne pas cliquer sur une question rapide : 29,2 % accusent des sites lents ou saturés de publicités, 29,8 % disent que la réponse suffisait.
  • Le rapport de liens de la Search Console : aucune donnée fraîche depuis le 8 août, et une redirection google.com/goto voulue par Google.
  • Le filigrane de Claude : ce qu’il prouve, et la promesse “100 % humain” à retirer de vos offres.
  • La faille All-in-One WP Migration : 42 % des sites seulement ont installé le correctif, et la version 7.111 ferme une seconde faille.
  • La checklist de fin septembre : AI Max, le ciblage par langue et les allégations environnementales au 27 septembre.

Bonne lecture !

Google refond ses résultats européens et dit lui-même que c’est sa pire dégradation

Google a annoncé le 8 septembre le déploiement de nouveaux résultats de recherche dans l’Espace économique européen, pour se conformer au DMA, le règlement européen sur les marchés numériques. Sur les requêtes d’hôtels, de vols, de trains ou bus longue distance et de produits, deux blocs apparaissent. Le bloc agrégateurs affiche les offres de comparateurs, d’agences de voyage en ligne ou d’annuaires, le mieux classé déplié par défaut. Le bloc fournisseurs donne une place aux hôtels et aux compagnies qui vendent en direct, et il ne s’affiche que si le bloc agrégateurs est présent. Google a déclaré à Reuters que ces changements représentent “la plus forte baisse de qualité de service” de ses 29 ans d’histoire dans la recherche.

Pourquoi Google s’y résout-il maintenant ? Parce que la Commission européenne lui a infligé le 23 juillet une amende de 460 millions d’euros pour avoir favorisé ses propres résultats shopping, hôtels, transport et sport, et lui a laissé 60 jours pour se mettre en conformité, sous peine d’astreintes qui peuvent atteindre 5 % de son chiffre d’affaires mondial. Search Engine Journal situe la fin de ce délai fin septembre. Dès le 7 septembre, veille de l’annonce, Search Engine Roundtable publiait la capture d’un bloc de réservation déjà en ligne, qui prévient que le prix a été “personnalisé par le partenaire de réservation selon des facteurs tels que le type d’appareil”.

Qui y perd, selon Google ? Les entreprises qui vendent en direct. Nick Fox, vice-président senior de Google chargé de la connaissance et de l’information, déclare que ces changements “dégradent l’expérience des Européens” : ils favorisent les intermédiaires au détriment des entreprises locales. Google avance deux chiffres dont les articles ne détaillent pas la méthode : ses précédentes mises en conformité auraient fait chuter de 30 % le trafic de réservation directe gratuit vers les entreprises européennes, et lors d’un test mené en 2024, les hôtels auraient perdu plus de 10 % de leur trafic. L’hôtellerie partage la crainte : dès juillet, la fédération européenne HOTREC soutenait l’application du DMA, mais redoutait que les changements proposés renforcent la dépendance des hôtels aux intermédiaires.

Que faire si vous travaillez pour un hôtel, un voyagiste ou un e-commerçant ? Relire vos données avant de conclure. Sur ces requêtes, un relevé de positions ou une Search Console filtrée sur un pays européen peuvent désormais décrire une autre page de résultats qu’aux États-Unis ou au Royaume-Uni, et une baisse de clics depuis début septembre peut venir de la page elle-même. L’accès aux deux blocs ne coûte pas le même effort : Google doit approuver un comparateur, qui fournit ensuite un flux ou une API, quand un hôtel ou un marchand entre dans le bloc fournisseurs avec les seules données que Google explore déjà sur son site.

La dégradation annoncée n’a encore été mesurée par personne d’autre que Google, qui a tout intérêt à la décrire comme lourde. Reuters cite aussi les restaurants parmi les secteurs concernés, que la documentation de Google ne liste pas encore pour ces deux blocs.

Google peut perdre confiance dans un site entier à cause de ses vieilles pages générées

Le 6 septembre, le créateur d’un site qui recense les technologies utilisées par les sites web a demandé de l’aide à John Mueller sur Bluesky. Google avait d’abord indexé beaucoup de ses pages, puis les avait retirées de l’index. Le créateur a passé ses pages trop minces en noindex, la consigne qui demande à Google de ne pas les indexer, et pourtant ses pages principales restent depuis des mois en “Explorée, actuellement non indexée”. Le lendemain, John Mueller, Search Advocate chez Google, lui répond que son montage ressemble à du SEO programmatique : une page générée pour chaque combinaison possible de noms de domaine, de technologies et d’attributs.

Programmatic SEO like this often leads to a site that’s either spam, borderline spam, or low quality. It’s easy to spin something up with many pages, it’s hard to provide real value to users. Our systems have possibly lost faith in your site providing good value to users based on the old pages.

John Mueller (@johnmu.com) September 7, 2026

Que dit Mueller exactement ? Que ce SEO programmatique “like this” mène souvent à un site spam, quasi spam ou de faible qualité, et que les systèmes de Google ont “possibly”, peut-être, perdu confiance dans la valeur du site à cause de ses anciennes pages. Le mot compte, car Mueller ne nomme aucun système, aucun signal ni aucune pénalité, et il précise qu’il ne qualifie pas ce site de spam. Sa remarque porte sur ce montage précis. Ce qui retient l’attention, c’est l’endroit où il place l’effet : sur le site dans son ensemble, et plus seulement sur les pages faibles.

Supprimer les vieilles pages suffit-il pour remonter ? Pas automatiquement. Mueller écrit que redresser la situation demande en général du temps et un effort important pour démontrer la valeur du site, et il renvoie, pour s’en faire une idée, au travail des sites qui se remettent d’une spam update ou d’une core update, les mises à jour antispam et les mises à jour de fond du classement. Il ne donne aucun délai. Ajouter du contenu généré à chaque page ne rend pas le site plus utile, selon lui : il prend l’exemple d’encarts du type “what does php mean?”.

Resolving this tends to take time & significant effort to show the value. For sake of a comparison & timing, you could look at how others in SEO work on resolving issues around spam and core updates (not to say that your site is spam, but to get a sense of the work & time involved).

John Mueller (@johnmu.com) September 7, 2026

Rien n’oblige pour autant à tout supprimer, rappelle Search Engine Journal, qui s’appuie sur les règles de Google. La politique antispam définit l’abus de contenu à grande échelle par son objectif, manipuler le classement sans aider l’internaute, “no matter how it’s created”. Ni l’automatisation ni le volume ne suffisent à faire du spam. Pour un site qui a déjà publié des centaines de pages par ville, par métier ou par outil, le tri commence par une question simple : laquelle de ces pages donne à l’internaute une information qu’il ne trouve pas sur la page voisine ?

Avant d’industrialiser, publiez un pilote et décidez sur ses résultats

Le 8 septembre, Bharath Ravishankar, consultant SEO spécialisé dans la croissance programmatique, a publié dans Search Engine Land une méthode pour tester un modèle de pages avant de le décliner en centaines d’URL. Son point de départ est un scénario type : 5 000 pages lancées sur un gabarit qui fonctionne techniquement, une fraction seulement indexée, d’autres qui se disputent les mêmes requêtes, et un site qui doit ensuite explorer, relier et maintenir des milliers d’URL.

Comment savoir si le gabarit est prêt ? L’auteur propose un test simple : comparer dix pages candidates avant d’en produire une seule. Pour chacune, l’auteur propose de vérifier ce qui change réellement d’une page à l’autre : l’information, le problème de l’utilisateur, la preuve ou les captures, la fonctionnalité du produit, l’action attendue du visiteur. Si la plupart répètent le même texte avec quelques champs qui varient, le gabarit n’est pas prêt.

Que doit contenir le pilote ? Toute la diversité des pages prévues, y compris les cas difficiles. Un pilote limité aux cas les plus faciles ou aux plus gros volumes donne une fausse confiance. Pour des pages par ville, il mélange grandes, moyennes et petites villes, avec des données riches et des données minces. L’auteur ne donne aucune taille de référence : elle dépend de la variété des données à tester. Avant la mise en ligne, il faut noter pour chaque page la requête principale, la famille de requêtes visée, la page du site qui pourrait lui faire concurrence et l’action attendue.

Sur quels critères décider ? Sur quatre questions posées une fois les données accumulées. Google découvre-t-il et garde-t-il les pages dans l’index ? Chaque page reçoit-elle, dans la Search Console, les requêtes pour lesquelles elle a été construite, ou toutes se disputent-elles un terme générique ? Quelles caractéristiques partagent les pages qui marchent, profondeur des données, stock disponible, profondeur de lien interne ? Et le trafic produit-il un comportement utile, essai, demande de démo, achat ? Trois issues en découlent : passer à l’échelle par étapes, améliorer le modèle et le retester, ou arrêter, quitte à ne déployer que les segments qui ont fait leurs preuves. Arrêter après un pilote épargne au site des milliers d’URL faibles, ce qui compte d’autant plus après la réponse de Mueller.

Les chiffres de l’article, 40 pages indexées sur 50 ou 60 pages d’intégration testées, sont des scénarios construits pour l’exemple.

584 107 fichiers llms.txt analysés : rien ne montre qu’ils servent

Common Crawl, la fondation qui publie une archive ouverte du web, a analysé le contenu de 584 107 fichiers llms.txt, ces fichiers censés présenter un site aux outils d’IA, collectés lors de son exploration de juillet 2026. Les résultats, publiés le 31 août par son ingénieur Malte Ostendorff, ont été relayés le 8 septembre par Search Engine Journal. 68 % des fichiers sortent d’un plugin ou d’un gabarit, Wix en produit à lui seul 41 %, et 22,56 % ne contiennent aucun lien. La structure que décrit la proposition de format, un titre, un résumé et des listes de liens, se retrouve dans 49,9 % des fichiers.

Qu’apprenez-vous de neuf avec cette analyse ? Un regard sur le contenu des fichiers. La mesure d’Ahrefs citée dans l’édition du 17 août regardait si quelqu’un venait lire le fichier, celle-ci regarde ce qui est écrit dedans. Et elle révèle une confusion : à l’adresse /llms.txt, 136 578 réponses contenaient en réalité un robots.txt, soit 10,61 % des 1 287 207 réponses valides collectées sur l’ensemble des adresses sondées. D’autres fichiers nomment des robots d’exploration et disent s’ils sont autorisés ou non.

Une interdiction écrite dans un llms.txt bloque-t-elle un robot ? Non. Le rapport écrit que le fichier “grants nothing and blocks nothing, and no crawler is obliged to read it”. Sur les 31 sites vérifiables dont le llms.txt semblait refuser le robot de Common Crawl, aucun ne le bloquait réellement dans son robots.txt. Common Crawl rappelle que son robot respecte le robots.txt : un client qui veut fermer la porte à un robot doit donc écrire la règle dans ce fichier.

Faut-il en créer un pour être cité par les IA ? Rien ne le justifie. Le 9 septembre, HubSpot range le fichier parmi les idées reçues à ignorer. Il cite une analyse de SE Ranking sur près de 300 000 domaines : aucun lien entre la présence du fichier et les citations dans les réponses d’IA, et le modèle de prédiction devenait même plus précis une fois ce critère retiré. Aucune donnée publiée depuis l’édition du 10 août n’a fait bouger cette conclusion.

L’échantillon de Common Crawl est aléatoire parmi les seuls sites que son robot explore sans difficulté, sur une seule campagne d’exploration. L’étude ne dit donc ni si l’usage progresse, ni si un système d’IA lit ces fichiers.

La publicité dans ChatGPT est ouverte en France : ce que les premiers chiffres disent

Un annonceur français peut acheter de la publicité dans ChatGPT en libre-service, depuis l’Ads Manager d’OpenAI. La page de disponibilité d’OpenAI liste 56 pays ouverts en libre-service, dont la France. Les annonces s’affichent sous les réponses, pour les seuls utilisateurs des offres Free et Go : les comptes Plus, Pro, Business, Enterprise et Edu n’en voient pas.

Combien faut-il engager au minimum ? 15 euros par jour pour un compte facturé en euros, car le minimum dépend de la devise de facturation. Nous écrivions dans l’édition du 31 août que la régie s’ouvrait sans budget plancher : c’était inexact. Ce budget quotidien s’entend en moyenne sur sept jours, et la dépense d’une journée peut monter jusqu’au double. Magneticway, agence qui a paramétré une campagne pour le secteur informatique B2B, juge que 15 euros partent “en quelques clics” et qu’environ 50 euros par jour semblent plus réalistes pour obtenir de quoi mesurer.

Que valent les 3 à 5 dollars par clic ? C’est l’enchère maximale de départ qu’OpenAI recommande pour une campagne au clic, et non un coût moyen constaté, contrairement à ce que nous avions écrit le 31 août. Les tests publiés par des annonceurs, que Search Engine Journal a rassemblés, dessinent un tout autre éventail. Common Thread Collective obtient 4,41 dollars par clic pour un e-commerçant. Synter paie 9,89 dollars en moyenne, de 5,10 dollars au Royaume-Uni à 22,89 dollars en Nouvelle-Zélande. La campagne B2B de Floyd Blaikie, environ 7 000 dollars canadiens, ressort à 9,29 dollars par clic, et ses 336 clics payants venaient de 146 organisations identifiées, dont cinq seulement correspondaient à sa cible. OpenAI indique ne disposer encore d’aucun repère de performance par annonceur, secteur ou type de campagne.

Peut-on cibler ses propres clients à partir d’une liste ? OpenAI le déconseille en Europe pour l’instant. Pour toute campagne visant l’Espace économique européen ou la Suisse, OpenAI demande d’éviter les audiences personnalisées, parce que la personnalisation des publicités n’y est pas disponible. Le seuil de 25 000 utilisateurs correspondants qui s’applique ailleurs ne concerne donc pas un annonceur français aujourd’hui. Il reste le ciblage par le contexte de la conversation : l’annonceur décrit les situations et les besoins où son offre a sa place, sans liste de mots-clés ni garantie d’affichage.

Faut-il y aller pour une entreprise B2B ? En test borné, pas davantage. Aucun des coûts publiés ne vient de l’Union européenne : Synter a mesuré les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, Floyd Blaikie paie en dollars canadiens, et Common Thread Collective ne précise pas son marché. Le reporting se limite aux impressions, aux clics, à la dépense, au taux de clic, aux coûts moyens et aux conversions, sans vue sur la concurrence dans les enchères. Magneticway conclut dans le même sens : oui pour apprendre avec un budget maîtrisé, non pour générer des leads à grande échelle.

La page de disponibilité d’OpenAI se contredit encore : son introduction indique que les annonceurs des nouveaux marchés européens passent par l’équipe commerciale d’OpenAI ou par des agences, alors que son tableau affiche la France en libre-service.

Brex est absent de la réponse de l’IA là où il est deuxième sur Google

Le 7 septembre, l’agence Foundation a publié un test sur la marque Brex. Sur la requête “business credit cards”, recherchée 54 000 fois par mois, Brex est deuxième dans Google et son concurrent Ramp septième. L’AI Overview, le résumé généré par IA en haut des résultats, cite pourtant Ramp, Amex, Visa, Citi, Wells Fargo et NerdWallet, sans Brex. Sur “business credit cards for startups”, où Brex est premier, l’aperçu s’appuie sur un fil Reddit, cite le site Nav et ne nomme Brex que comme une option parmi d’autres.

Être nommé dans la réponse, est-ce être cité ? Pas du tout, et l’écart se chiffre. Brex apparaît dans 51,7 % des réponses d’IA de sa catégorie, juste derrière Ramp à 60,6 %. Mais son site ne fournit que 6,5 % des citations, derrière Nav (9,78 %) et NerdWallet (8,63 %), quand les sites concurrents en fournissent 24,6 % et les médias tiers 21 %. Même sur ChatGPT, le moteur où Brex s’en sort le mieux, moins d’une citation sur sept renvoie vers ses propres pages.

Brex est-il une exception ? Des mesures d’autres origines vont dans le même sens. Muck Rack, citée par Moz le 9 septembre, trouve qu’environ 84 % des citations viennent des médias tiers, sur 25 millions de liens. Une étude de Citera publiée en mai, reprise par la consultante Lory Adeline, compte 61 % de contenus cités issus des médias tiers contre 29 % de contenus détenus par les marques, sur 350 000 articles d’éditeurs de logiciels en ligne pour entreprises, le SaaS B2B. Foundation estime de son côté que près de 90 % des citations d’IA en SaaS B2B viennent de l’extérieur du site de la marque, ce qui place Brex dans la norme. Ces chiffres ne mesurent pas la même chose et ne s’additionnent pas. Ils convergent sur un point : le site de la marque reste une source minoritaire. Pour une prestation limitée au site du client, la conséquence est directe, puisque l’essentiel de ce que lisent ces moteurs se trouve ailleurs. Foundation recommande de suivre les citations à côté des positions, et de relever, pour chaque requête perdue, les domaines qui nourrissent la réponse et s’ils parlent de vous.

Quel type de page ces moteurs citent-ils ? Cela dépend du moteur, selon une étude de l’agence position.digital publiée le 9 septembre sur sept de ses clients SaaS B2B. Dans les AI Overviews et l’AI Mode de Google, l’article informationnel domine avec 63,8 % des citations. Sur 7 258 citations de ChatGPT, Gemini et Perplexity, la liste comparative arrive en tête avec 23,1 %, mais ChatGPT cite d’abord les pages produit (18,9 %), ce qui prolonge notre rubrique du 31 août sur le poids des pages produit. L’étude relève aussi que les pages les moins vues dans les réponses d’IA de Google n’ont ni mot-clé dans le top 10, ni trafic, ni lien qui pointe vers elles.

Le test Brex porte sur deux requêtes, et Foundation ne donne ni le nombre de prompts ni la période derrière les 51,7 %. Ce cas isolé ne suffit pas à établir une règle sur le lien entre rang et citation.

GPT-6 Astra cherche 40 % de moins sur le web et va lire directement les pages des marques

Writesonic, éditeur d’un outil de suivi de la visibilité dans les IA, a comparé GPT-6 Astra, le nouveau modèle d’OpenAI, à GPT-5.6 Sol, celui qu’il remplace, sur les mêmes 50 questions d’achat posées dans l’espace Work de ChatGPT les 7 et 8 septembre. Astra lance en moyenne 6,1 recherches par réponse contre 10,3 pour Sol, soit environ 40 % de moins, et lit 50 résultats contre 82.

Où vont les recherches qu’il garde ? Vers les marques, pour l’essentiel. Trois recherches sur quatre sont limitées au site d’une seule marque grâce à l’opérateur site:, pour y relever tarifs, offres et fonctionnalités. Dans 8 % des cas, le modèle saute même la recherche et ouvre directement une adresse qu’il connaît déjà, une page de tarifs par exemple. Au total, 83 % de son budget de recherche va vers des pages de marque, et environ 17 % seulement vers le web ouvert, où se trouvent les avis, les comparatifs et les forums.

Astra cite-t-il les marques plus souvent ? À peu près autant que Sol, avec 71,1 % de ses citations vers des sites de marque, dans une réponse d’environ 305 mots, 12 % plus courte. Ce qui change, c’est le chemin : le modèle lit moins ce que les autres écrivent sur vous et davantage ce que vous écrivez vous-même. Ce résultat ne se compare pas directement au test de Foundation sur Brex : Writesonic compte les citations d’Astra vers des sites de marque, là où Foundation mesure la part du seul site de Brex face à ses concurrents et aux médias.

Quelles pages soigner en priorité ? Celles que le modèle ouvre : tarifs, comparaison des offres, fonctionnalités. Writesonic conseille d’afficher en clair et en haut de page les prix et les différences entre offres, sans les cacher derrière un bouton de contact commercial ou sous des paragraphes de présentation. Il ajoute que des adresses courtes et stables comptent davantage quand le modèle les tape de mémoire.

Writesonic présente lui-même son test comme une indication de tendance : une seule exécution par question, un seul compte américain, 50 conversations. La page a aussi changé depuis sa première mise en ligne, sans mention de mise à jour : son titre initial affirmait qu’aucun modèle de ChatGPT n’avait jamais autant cité les marques, une affirmation absente de la version actuelle.

Les chatbots ont dissuadé 57,5 % de leurs utilisateurs d’acheter

Exploding Topics a interrogé 2 338 adultes américains en juillet 2026 sur leur usage de l’IA dans leurs achats. Résultat publié le 7 septembre sur le blog de Semrush : 57,5 % des utilisateurs d’IA ont déjà renoncé à acheter quelque chose à cause d’une information donnée par un chatbot. Le chiffre monte à 80,93 % chez ceux qui citent les chatbots parmi leurs sources d’information avant un achat en ligne.

L’IA fait-elle plus souvent vendre ou renoncer ? Les deux, dans des proportions voisines, et le rapport entretient la confusion avec deux chiffres presque identiques. 41 % de l’ensemble des consommateurs ont déjà acheté un produit explicitement recommandé par un chatbot, et 57,51 % parmi ceux qui utilisent l’IA au moins de temps en temps. Ce second 57,5 % mesure donc des achats, le premier des renoncements, et Semrush en conclut que les chatbots dissuadent presque autant qu’ils convainquent. Les deux chiffres se ressemblent au point de se confondre dans une reprise rapide : il faut citer celui qui correspond à ce que l’on veut dire. Les avis pèsent lourd dans ces renoncements : 74,15 % de l’ensemble des consommateurs seraient au moins un peu moins enclins à acheter si un chatbot signalait des avis mitigés ou négatifs, et 85,31 % des utilisateurs d’IA. Pour une marque, la réputation publiée ailleurs que sur son site entre donc directement dans la réponse qui précède la décision.

L’IA remplace-t-elle Google pour chercher un produit ? En partie seulement. 65,01 % des utilisateurs d’IA ont au moins partiellement remplacé Google par un chatbot pour leurs recherches de produits, mais 47,6 % des utilisateurs d’IA disent avoir gardé à peu près le même usage de Google sur les douze derniers mois. Du côté de la publicité, 42,22 % de l’ensemble des consommateurs disent avoir déjà vu une annonce dans un chatbot, et parmi les 41,63 % qui ne les aiment pas, 66,05 % estiment qu’elles les font douter de l’intégrité des réponses.

Les chiffres d’Exploding Topics sont des déclarations de consommateurs américains. La marge d’erreur de 2 points ne vaut que pour les chiffres tirés de l’échantillon complet. Sur une partie des répondants, comme pour les 57,5 % ou les 80,93 %, elle s’élargit, et Semrush ne la chiffre pas.

Sur une question rapide, une partie de la perte de clics ne vient pas de l’IA

Page One Power, agence américaine spécialisée dans l’obtention de liens, a interrogé le 2 août 1 000 adultes américains, échantillon représentatif par âge, genre et région, sur la dernière fois qu’ils ont posé une question rapide à Google. Publiés le 8 septembre, les résultats donnent deux raisons de ne pas cliquer à égalité : 29,8 % des sondés disent que la réponse affichée suffisait, 29,2 % que les sites sont trop lents, encombrés ou saturés de publicités.

Faut-il en conclure que la moitié de la perte de trafic n’a rien à voir avec l’IA ? C’est la conclusion de l’auteur, Zach Ball, et elle va plus loin que son enquête. Les deux chiffres sont des raisons déclarées, à égalité dans la marge d’erreur de 3,1 points, et ils portent sur des questions rapides, pas sur toutes les recherches. L’enquête ne mesure aucun trafic perdu. Elle rappelle en revanche qu’une partie des internautes qui ne cliquent pas le font parce que la page qu’on leur propose leur coûte trop d’effort.

Sur quelles recherches les gens cliquent-ils encore ? Sur celles où une erreur coûte quelque chose. Les sondés disent cliquer à 74,5 % sur l’argent, les impôts ou le juridique, à 69 % sur la santé, à 60 % avant un achat et à 53,1 % pour une entreprise locale. Le taux tombe à 42,8 % pour les tutoriels pas à pas, 38,1 % pour l’actualité et 26,2 % pour les recettes. Et la réponse générée ne convainc pas tant que ça : 61 % l’ont déjà prise en défaut au moins une fois, seuls 6,8 % lui font entièrement confiance, et pourtant 30 % de ceux qui l’ont surprise à se tromper n’ont cliqué sur rien lors de leur dernière recherche.

Qu’est-ce qui est entre vos mains ? La page elle-même. L’auteur recommande de retirer des emplacements publicitaires et de couper les mots ajoutés parce qu’un brief de contenu les réclamait, deux décisions qui coûtent peu et qui ne dépendent pas de Google. Les écarts entre générations montrent pourquoi ça presse : 42,5 % des 18-29 ans n’ont cliqué sur rien lors de leur dernière recherche, contre 26,2 % des plus de 60 ans.

C’est un sondage déclaratif mené aux États-Unis, publié par une agence dont la conclusion renvoie à ses propres services de netlinking.

Le rapport de liens de la Search Console est figé depuis le 8 août, et la redirection goto n’est pas une panne

Le 8 septembre, Barry Schwartz a signalé que le rapport de liens de la Search Console n’avait plus reçu de données fraîches depuis le 8 août environ, alors que Google le met d’habitude à jour toutes les deux semaines à peu près. Google n’indique pas la date des données de ce rapport : Schwartz a commencé à suivre lui-même sa fréquence de mise à jour. Nous l’avons vérifié le 17 septembre sur une propriété que nous suivons, et le rapport n’avait toujours pas bougé : dans l’export des liens les plus récents, le dernier lien a été exploré le 5 août, et aucun n’est postérieur au 8.

Comment lire un rapport figé ? N’en tirer aucune conclusion sur les liens obtenus depuis début août. Un lien gagné en août ou en septembre n’y apparaîtra pas tant que Google n’aura pas relancé la mise à jour, et son absence ne prouve pas que Google l’ignore. Pour un bilan mensuel de netlinking, il vaut mieux s’appuyer sur un outil tiers ou sur la liste des liens effectivement obtenus, et le dire au client avant qu’il ouvre la Search Console.

Les statistiques des fiches Google Business Profile ont-elles été touchées ? Oui, mais le trou est refermé. Le 8 septembre, Barry Schwartz ne voyait aucune donnée de septembre dans les statistiques de sa propre fiche. Il a mis à jour son article le 11 : les données se remplissent de nouveau. Un export fait pendant cette période mérite donc d’être relancé.

La redirection google.com/goto va-t-elle être corrigée ? Rien ne l’indique : Google l’a voulue, ce n’est pas une panne. Notre édition du 31 août décrivait le passage des clics par une adresse google.com/goto et les outils de suivi qui s’y étaient adaptés. Google a confirmé en août cette couche de redirection, et Kevin Indig relaie un déploiement proche de 100 % relevé par Derek Perkins, de l’outil de suivi Nozzle, avec pour cible les robots qui aspirent les résultats. Un outil de suivi de positions doit donc suivre la redirection pour lire l’URL de destination, et ses relevés sont à contrôler depuis fin août. BrightEdge précise que la redirection s’applique aux liens des résultats classiques, qu’il mesure séparément des citations dans les réponses d’IA.

Aucune source n’annonce de date pour la reprise du rapport de liens.

Claude filigrane ses textes : ce que le signal prouve, et ce qu’il ne prouve pas

Anthropic appose depuis août un filigrane invisible sur les textes produits par ses modèles Claude les plus récents, ce que nous avions détaillé dans l’édition du 10 août. Deux analyses publiées les 4 et 7 septembre, par l’agence Seer Interactive et par l’hébergeur Hostinger, en tirent les conséquences pour ceux qui produisent du contenu avec l’IA. Le marquage ne concerne pour l’instant que les modèles Claude les plus récents, et les plus anciens suivront dans les prochains mois.

Quels textes portent réellement la marque ? Ceux dont les mots ont été choisis par Claude. Hostinger décrit un gradient utile pour se situer. Un texte de Claude collé tel quel porte le motif complet, et le retaper à la main n’y change rien, puisque ce sont les mots eux-mêmes qui le portent. Un texte que vous rédigez après avoir fait un remue-méninges avec Claude n’en porte presque pas, et un brouillon humain simplement relu par Claude en garde peu. Une traduction faite par Claude, à l’inverse, porte un motif fort, même si toutes les idées sont les vôtres. Anthropic ne chiffre pas la quantité de réécriture qui efface la marque.

Un filigrane détecté prouve-t-il que l’IA a écrit le texte ? Il prouve seulement que Claude a probablement été impliqué à un moment. Anthropic écrit que la détection ne distingue pas un texte écrit par Claude d’un texte qu’il a fortement retouché. L’absence de marque ne prouve rien non plus : les passages courts, les listes de faits et le code en portent très peu. Seer ajoute un risque rarement évoqué, celui d’une marque accusée à tort d’avoir utilisé l’IA. L’outil de détection d’Anthropic reste réservé à des organisations habilitées, comme les régulateurs, les vérificateurs de faits et les chercheurs.

Faut-il retirer la promesse “100 % rédigé par un humain” ? Ne plus la faire, conseille Hostinger, puisqu’un simple passage de relecture par Claude peut suffire à laisser une trace. La formule qui tient décrit le processus réel : l’IA sert à la recherche et aux premiers jets, puis un rédacteur reprend, vérifie les faits et ajoute son analyse. Pour une agence de contenu, c’est une ligne à revoir dans les propositions commerciales et les pages de présentation. Google a signé le même code de bonnes pratiques européen en tant que fournisseur de modèles, et son moteur de recherche n’a rien annoncé sur un usage de ces marques pour classer les pages.

La lecture selon laquelle un blog B2B ou une page commerciale échappe à l’obligation de signaler l’usage de l’IA est celle de Hostinger. Elle ne remplace pas la lecture du règlement européen sur l’IA par un juriste. Et ce filigrane textuel n’a rien à voir avec le vérificateur de fichiers d’Anthropic présenté dans l’édition du 31 août, qui ne lit que les images, les vidéos et les sons.

Faille dans un plugin WordPress très répandu : moins d’un site sur deux a installé le correctif

Le plugin All-in-One WP Migration and Backup, installé sur plus de 5 millions de sites WordPress pour sauvegarder et transférer un site, est touché par une faille d’injection SQL, qui permet de glisser des commandes dans la base de données, référencée CVE-2026-19949. Découverte par le chercheur Jack Taylor et signalée à Wordfence, elle permet de voler une clé secrète du plugin puis de prendre le contrôle du site. Siècle Digital rapportait le 4 septembre que seuls 35 % des sites avaient installé le correctif, ce qui laissait 3,25 millions de sites vulnérables.

Comment l’attaque fonctionne-t-elle ? En deux temps, et sans connexion au site. L’attaquant passe par le signalement de lien de WordPress, les trackbacks, pour glisser une donnée piégée qui reste stockée. Elle se déclenche plus tard, quand un administrateur exporte le site ou restaure une sauvegarde, parce que le plugin encode mal certains caractères. L’administrateur ne voit rien.

Quelle version installer ? La 7.111, publiée le 15 septembre, ou une version plus récente. La 7.110 corrigeait la faille d’injection, mais la 7.111 en ferme une seconde, selon le journal des modifications du plugin : des utilisateurs connectés sans droits d’administrateur pouvaient lancer des migrations. Le correctif de la première faille est disponible depuis le 20 août, et un code d’exploitation circulait dès début septembre, même si aucune attaque n’avait été constatée au moment de l’alerte.

Que vérifier sur les sites dont vous avez la charge ? La version du plugin d’abord. Siècle Digital recommande aussi de restreindre l’accès public à l’API REST de WordPress, de désactiver les trackbacks si vous ne vous en servez pas, et de supprimer, plutôt que de simplement désactiver, les plugins inutilisés. La règle de pare-feu de Wordfence, d’abord réservée aux abonnés payants, devait arriver le 15 septembre pour les utilisateurs de la version gratuite.

Le retard se résorbe lentement : d’après les statistiques de WordPress.org relevées le 17 septembre, 42 % des installations actives tournent en version 7.110 ou 7.111.

La checklist de fin septembre : trois échéances encore devant vous

Le 4 septembre, la consultante Catherine Gason publiait dans Webmarketing & co’m une checklist des changements de l’été à vérifier en septembre, et chacun renvoie à une source. Plusieurs dates sont déjà passées. Trois échéances restent devant vous, et elles touchent des publics différents.

Qu’est-ce qui change sur Google Ads d’ici la fin du mois ? Deux choses. Jusqu’au 30 septembre, les campagnes Search qui utilisent la requête large, le ciblage le plus ouvert, au niveau de la campagne ou les éléments créés automatiquement, renommés “adaptation du texte”, basculent vers AI Max, l’ensemble de fonctions d’IA de Google Ads qui élargit les requêtes couvertes et adapte textes et pages de destination, sauf refus explicite. Il faut donc décider compte par compte si la bascule doit être refusée. Et le ciblage par langue disparaît des campagnes Search et Performance Max à partir de fin septembre, un point sensible pour les campagnes découpées par langue dans un même pays, en Belgique, en Suisse ou au Canada. Catherine Gason conseille de noter dès maintenant les chiffres d’août des principales campagnes, dépenses, conversions, coût par acquisition et retour sur dépense publicitaire, pour disposer d’une référence.

Qui est concerné par l’échéance du 27 septembre ? Toute entreprise qui communique sur l’environnement. La directive européenne 2024/825 renforce la protection des consommateurs contre les allégations environnementales trompeuses : allégations génériques ou mal étayées, neutralité climatique fondée sur la compensation, labels de durabilité sans certification ni autorité publique derrière. Ses règles doivent s’appliquer à partir du 27 septembre 2026. Emballages, fiches produit, pages de marque et argumentaires commerciaux sont à relire, marché par marché, puisque la transposition peut différer d’un pays à l’autre. En France, la transposition passe par un projet de loi d’adaptation au droit de l’Union européenne, adopté par le Sénat le 18 février 2026 et qui attendait toujours, au 17 septembre, sa première lecture à l’Assemblée nationale, alors que les États membres devaient adopter leurs mesures avant le 27 mars 2026. La date d’application fixée par la directive ne change pas pour autant, et relire ses allégations reste la précaution la moins coûteuse.

Les autres points de la checklist sont passés ou traités ailleurs : la publicité dans ChatGPT dans la rubrique qui lui est consacrée, et les nouveaux réglages de Cloudflare dans notre prochaine revue.

Les chiffres-clés à retenir

  • 29 ans : l’histoire de la recherche Google, dont la refonte européenne serait, selon Google, la plus forte baisse de qualité de service (Reuters).
  • 460 millions d’euros : l’amende infligée à Google le 23 juillet pour avoir favorisé ses propres résultats, avec 60 jours pour se conformer (Search Engine Journal).
  • 15 euros : le budget quotidien minimum d’une campagne publicitaire dans ChatGPT pour un compte facturé en euros (OpenAI).
  • 3 à 5 dollars : l’enchère maximale de départ recommandée par OpenAI pour une campagne au clic (OpenAI).
  • 6,5 % : la part des citations d’IA qui renvoient vers le site de Brex dans sa catégorie, contre 45,6 % pour les sites concurrents et les médias tiers réunis (Foundation).
  • 83 % : la part du budget de recherche de GPT-6 Astra consacrée aux pages des marques, sur 50 questions d’achat (Writesonic).
  • 57,5 % : les utilisateurs d’IA américains qui ont déjà renoncé à un achat à cause d’un chatbot (Semrush, enquête Exploding Topics).
  • 29,2 % : les Américains interrogés qui ne cliquent pas sur une question rapide parce que les sites sont trop lents, encombrés ou saturés de publicités, contre 29,8 % qui jugent la réponse suffisante (Page One Power).
  • 10,61 % : la part des réponses valides collectées par Common Crawl qui contenaient en réalité un robots.txt à l’adresse d’un llms.txt (Common Crawl, relayé par Search Engine Journal).
  • 42 % : la part des installations actives du plugin All-in-One WP Migration and Backup passées à une version corrigée au 17 septembre, contre 35 % début septembre (WordPress.org, Siècle Digital).

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